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Jésus Est...

Toute la vérité sur nos péchés (extraits et citations)

Le 17/02/2026 0

Adoration 13Qu'est-ce que le péché ? 
Le péché est une notion religieuse qui désigne le fait d'offenser Dieu, de se révolter contre lui, d'agir contre sa volonté. Il revêt des formes nombreuses.
 

 

Citations sur le thème du péché 
 

              « Il mange avec les publicains et les pécheurs ! » Mais qui est pécheur, sinon celui qui refuse de se voir tel ? N'est-ce pas s'enfoncer dans son péché, et à vrai dire s'identifier à lui, que cesser de se reconnaître pécheur ? Et qui est injuste, sinon celui qui s'estime juste ? ... Allons, pharisien, confesse ton péché, et tu pourras venir à la table du Christ ; le Christ pour toi se fera pain, ce pain qui sera rompu pour le pardon de tes péchés ; le Christ deviendra pour toi la coupe, cette coupe qui sera versée pour la rémission de tes fautes. Allons, pharisien, partage le repas des pécheurs, et le Christ partagera ton repas ; reconnais-toi pécheur, et le Christ mangera avec toi ; entre avec les pécheurs au festin de ton Seigneur, et tu pourras ne plus être pécheur ; entre avec le pardon du Christ dans la maison de la miséricorde.

Saint Pierre CHRYSOLOGUE (sermon 30)

 

          Le péché est le bourreau du bon Dieu et l’assassin de l’âme. C’est lui qui nous arrache du Ciel pour nous précipiter en enfer. Et nous l’aimons !… Quelle folie !… Si on y pensait, on aurait une si vive horreur du péché, qu’on ne pourrait pas le commettre. N’est-ce pas une vraie folie que de pouvoir goûter dès cette vie les joies du Ciel en s’unissant à Dieu par l’amour et de vouloir se rendre digne de l’enfer en se liant avec le démon ?… (…)

Jetons les yeux sur Notre-Seigneur attaché à la croix, et disons-nous : « Voilà ce qu’il en a coûté à mon Sauveur pour réparer l’injure que mes péchés ont faite au bon Dieu !… Un Dieu qui descend sur la terre pour être victime de nos péchés, un Dieu qui souffre, un Dieu qui meurt, un Dieu qui endure tous les tourments, parce qu’il a voulu porter le poids de nos crimes !… A la vue de la croix, comprenons la malice du péché et la haine que nous devons en avoir. Rentrons en nous-mêmes ; voyons ce que nous avons à faire pour réparer notre pauvre vie. »

Saint Curé d'Ars cite par Mgr Convert dans « Ma retraite avec le saint Curé d'Ars »

 

          Apprenez, par là, mes frères, combien Dieu est un juste juge, et qu'il considère nonseulement ce que nous faisons, mais encore dans quelles dispositions d'âme nous le faisons, et prenez bien garde de ne point regarder comme petit, quelque petit que ce soit en effet, le mal que vous faites sciemment. Ne dites point dans votre cœur : c'est peu de chose, je n'ai pas besoin de m'en corriger, il n'y a pas grand mal pour moi à demeurer dans ces péchés véniels sans gravité. Parler ainsi, mes frères bien-aimés , c'est de l'impénitence, c'est un blasphème contre le SaintEsprit, un blasphème irrémissible. Paul blasphéma aussi, mais non point contre le Saint-Esprit, parce qu'il blasphémait sans le savoir. Et comme son blasphème n'était point contre l'Esprit-Saint, il en obtint le pardon.

Saint Bernard, sermon pour la fête de la conversion de saint Paul
 

          Si nous disons "nous n'avons pas de péché", nous nous abusons, la vérité n'est pas en nous. Si nous confessons nos péchés, Il est assez fidèle et juste pour remettre nos péchés, nous purifier de toute injustice.

Saint JEAN 1,8-9

 

          Tous, en effet, nous sommes misérables, tous nous sommes pécheurs, les uns plus que les autres, ce n'est qu'une question de degré: « In multis offendimus omnes », dit l'apôtre saint Jacques ( Jc 32 ); et saint Jean dit: « Si nous nous croyons sans péché, nous nous trompons nous-mêmes, la vérité n'est pas en nous » ( Jn 18 ).

Bienheureux columba Marmion, le Christ vie de l'ame

 

          Vous, mon Dieu, Vous vous êtes incarné pour souffrir… Souffrir sans mesure pour moi, ingrat… Et vous êtes mort en priant pour votre bourreau, en demandant à votre Père céleste de me pardonner … ! Et moi je ne puis supporter la moindre petite contradiction, alors que je sais bien pourtant que je mériterais de souffrir mille fois.

Un Chartreux, amour et silence
 

          Tous, sauf Dieu, ignorent ce que notre âme a reçu de Dieu, même nous. Mais la tentation le manifeste, pour nous apprendre à nous connaître, et par là, nous découvrir notre misère, et nous obliger à rendre grâce pour les biens que la tentation nous a manifestés.

Origene (Or. 29)
 

 

      Chacun est responsable de ses choix. … N’oubliez jamais que lorsqu’une pâte ne lève pas, ce n’est pas la faute de la pâte mais celle du levain.

JEAN-PAUL II aux jeunes de Bulgarie, 27/05/02

 

          Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde.

Livre des proverbes , 28-13

 

          Non, les fautes passées ne m’effraient pas… Les hommes ne pardonnent pas parce qu’ils ne peuvent rendre la pureté perdue ; Dieu pardonne parce qu’Il efface jusqu’aux souillures et rend dans sa plénitude la beauté première.

Bienheureux Charles de Foucauld, lettre à Louis Massignon, 03/12/1909
 

          Il n’y a pas d’état si méprisé, si méprisable, d’où Vous ne tiriez des âmes, non seulement pour les sauver, mais pour en faire vos favoris, pour les élever à une grande sainteté.

Charles de Foucauld Méditation sur l'Évangile 

 

 

Première règle, N° 314

          À l’égard des personnes qui vont de péché mortel en péché mortel, la conduite ordinaire de l’ennemi est de leur proposer des plaisirs apparents, leur occupant l’imagination de jouissances et de voluptés sensuelles, afin de les retenir et de les plonger plus avant dans leurs vices et dans leurs péchés. Le Bon Esprit, au contraire, agit en elles d’une manière opposée, il excite dans leur conscience le trouble et le remords, en leur faisant sentir les reproches de la raison.

 

Deuxième règle, N° 315

          Dans les personnes qui travaillent courageusement à se purifier de leurs péchés et vont de bien en mieux dans le service de Dieu, Notre-Seigneur, le Bon et mauvais esprit opèrent en sens inverse de la règle précédente. Car c’est le propre du mauvais esprit de leur causer de la tristesse et des tourments de conscience, d’élever devant elles des obstacles, de les troubler par des raisonnements faux, afin d’arrêter leurs progrès dans le chemin de la vertu, au contraire, c’est le propre du Bon Esprit de leur donner du courage et des forces, de les consoler, de leur faire répandre des larmes, de leur envoyer de bonnes inspirations et de les établir dans le calme ; leur facilitant la voie et levant devant elles tous les obstacles, afin qu’elles avancent de plus en plus dans le bien.

Saint Ignace de Loyola, Règles du discernement des esprits 

 

          On parle beaucoup de culpabilisation aujourd’hui, et les psychologues proposent de nous déculpabiliser. Eh bien je vais vous dire une bonne chose : la meilleure manière de vous déculpabiliser, la seule en un sens, c’est de découvrir votre péché, le vrai. (…) Si, pour des motifs sérieux, vous craignez d’avoir un cancer, trouvez-vous normal de dire “Tant pis, je ne veux pas le savoir ?”. Or, la perte de l’innocence est pire que tous les cancers : mais nous n’avons pas envie de le savoir, bien que nous en ayons le soupçon, comme le dit fort bien Lewis : nous admettons volontiers que nous sommes pécheurs (de “pauvres” pécheurs !), mais notre aveuglement consiste à ne pas trouver cela horrible, à considérer au contraire que c’est inévitable, bénin … et finalement normal.

Père Marie-Dominique Molinié Adoration ou désespoir   

 

Au cœur même du désir qui nous habite, il nous faut prier continuellement (…) pour qu’il nous soit donné de discerner s’il plaît ou non à la volonté de Dieu.

Saint Isaac le Syrien

 

          Et maintenant, je suis près de tomber. Oui, j’avoue mon péché, je m’effraie de ma faute.

Psaume 38, 18-19

 

          Sans une saine conscience de leurs péchés, les gens ne feront jamais l’expérience de la profondeur de l’amour rédempteur de Dieu pour eux, alors qu’ils sont encore pécheurs.

Saint JEAN-PAUL II,  Dix repères pour l'an 2000
 

 

          Nul n’a de son fonds que le mensonge et le péché. C’est la doctrine d’un ancien concile. Ce fonds là est en nous tous. Et c’est de ce fonds que viennent la plupart de nos actions. Tout homme est un menteur dit le psaume. Nous ne pouvons sortir de là que par une grâce de Dieu. Oh ! la grande science : servir Dieu dans la vérité ! Seigneur enseignez nous cette science.

Père Emmanuel André , Abbé de la sainte Espérance du Mesnil-Saint-Loup

 

 

          Il y en a beaucoup qui me diront au jour du jugement : Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé, prêché, chassé les démons, fait des miracles ; et Notre Seigneur leur dira : « Non je ne vous connais pas ! ». Des gens qui ont fait de telles œuvres et Notre-Seigneur ne les connaît pas. Et il connaît Madeleine, et il connaît le larron crucifié à ses côtés. Ces gens à miracles, à prophéties, à révélations, ces gens-là étaient des glorieux : ils ne servaient pas Dieu dans la vérité. Mais Madeleine, mais le larron n’étaient pas glorieux ; ils confessaient leurs fautes, ils servaient Dieu dans la vérité. Oh ! Servir Dieu dans la vérité, quel secret, quelle science, quelle grâce !

Père Emmanuel André , Abbé de la sainte Espérance du Mesnil-Saint-Loup

 

 

          Pour être capables de participer à la communauté conviviale avec Jésus-Christ, nous devons être sincères. Nous devons reconnaître que, même dans notre nouvelle identité de baptisés, nous péchons. Nous avons besoin de la confession, comme elle a pris forme dans le Sacrement de la réconciliation, par lequel le Seigneur lave toujours nos pieds sales, ce qui nous permet de nous asseoir à table avec Lui.

Pape Benoît XVI Homélie du Jeudi Saint, 20 mars 2008.

 

 

          En sortant du confessionnal, j’étais si contente et si légère que jamais je n’avais senti autant de joie dans mon âme. Depuis je retournai me confesser à toutes les grandes fêtes et c’était une vraie fête pour moi à chaque fois que j’y allais.

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Histoire d'une âme

 

 

          Tous les malheurs réunis ne sont rien en comparaison d’un seul péché, car un seul péché nous enlève la vie divine. Pour comprendre l’horreur du péché, prenons conscience de sa réalité. Quel chrétien aurait l’audace d’entrer furtivement dans une église, de violer le tabernacle, d’arracher le ciboire, de jeter à terre et de profaner les Saintes Espèces ? Voudrions-nous faire cela, aurions-nous ce triste courage ? Non. Même le chrétien le plus tiède n’oserait pas commettre ce sacrilège sur le corps de Notre-Seigneur. Or, que faisons-nous par le péché ? Nous arrachons Dieu de notre cœur, pour livrer celui-ci à l’emprise du démon.

Dom Augustin Guillerand, Amour et silence 

 

 

Que diriez-vous d’un homme qui travaillerait le champ du voisin et laisserait le sien sans culture ? Eh bien ! voilà ce que vous faites. Vous fouillez continuellement dans la conscience des autres, et vous laissez la vôtre en friche. Oh ! quand la mort arrivera, quel regret nous aurons d’avoir tant songé aux autres et si peu à nous ! Car c’est de nous et non des autres qu’il faudra rendre compte… Pensons à notre conscience, que nous devrions toujours regarder, comme nous regardons nos mains pour savoir si elles sont propres.

Saint Curé d'Ars

 

Ils mentent ceux qui accusent l'Eglise de faire preuve d'une mentalité "répressive" lorsqu'elle invite à la pénitence. La confession sacramentale ne constitue pas une répression, mais une libération ; elle n'entretient pas le sens de la faute, mais elle efface la faute, elle dissout le mal commis et elle donne la grâce du pardon. […] Tous ceux qui, parfois après de longues années et chargés de graves péchés, s'approchent du confessionnal trouvent en le quittant le soulagement désiré, ils retrouvent la joie et la sérénité de la conscience qu'on ne saurait trouver nulle part sinon dans la confession. Il n'est personne – en effet, sauf Dieu uniquement – qui puisse nous délivrer de notre péché.

Saint JEAN-PAUL II, 16 mars 1980.

 

 

Dieu aura bien plus vite pardonné au pécheur qu’une mère n’aura retiré son enfant du feu !

Saint Curé d'Ars

 

 

Quand nous commettons une faute, le plus grave ce n’est pas la faute, ce sont les excuses que nous nous donnons à nous-mêmes, les interprétations que nous en faisons pour la justifier. Cela nous dispense de comprendre que nous refusons la lumière : là est le vrai mal. Il ne faut pas avoir peur des difficultés de la vie, ni même de nos fautes : ce n’est pas cela qui nous empêchera de trouver Dieu. Ayons peur de ce qui ne nous fait pas peur et qui nous empêche vraiment de le trouver : craignons de refuser la lumière, plus ou moins subtilement, discrètement, poliment…

Père Marc-Dominique Molinié, o.p. (Le courage d'avoir peur)

 

Notre-Dame de Chrétienté

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